Archive for the ‘Voyages’ Category

Que la nuit soit calme !!!



Le vent s’est calmé.
La nuit est bien silencieuse.

Comme dirai mon ami Peter Pan  » Je crois aux fées, j’y crois ! J’y crois ! »
Que cette poussière de fée vous emporte vers ce monde des rêves afin de vous reposer.
Bisous tendresse à vous !!!
Bonne nuit !!!

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Soirée rêverie


Fantaisie

Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l’entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C’est sous Louis treize; et je crois voir s’étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que dans une autre existence peut-être,
J’ai déjà vue… et dont je me souviens !

Gérard de NERVAL (1808-1855)

Voyages



Bonjour !!!



Bonne journée à toutes et à tous !!!!
Bisous tendresse !!!

Un petit tour en Vaucluse !!!



Description de la fameuse Fontaine de Vaucluse

Les vents, même les vents, qu’on entend respirer,
Et parmi ces rochers, et parmi ces ombrages,
Eux qui me font aimer ces aimables rivages,
Ont appris de Pétrarque à si bien soupirer.

Les flots, même les flots, qu’on entend murmurer
Avec tant de douceur, dans des lieux si sauvages,
Imitent une voix qui charmait les courages
Et parlent d’un objet qu’on lui vit adorer.

Au lieu même où je suis, mille innocents oiseaux
Nous redisent encor, près de ces claires eaux,
Ce que Laure disait à son amant fidèle :

Ici tout n’est que flamme ; ici tout n’est qu’amour ;
Tout nous parle de lui ; tout nous entretient d’elle ;
Et leur ombre erre encor en ce charmant séjour.

Georges de SCUDÉRY (1601-1667)

Bon dimanche à toutes et à tous !!!

Un petit tour chez les celtes, invitation au voyage par une Dame d’un autre monde …


Voyages inter-dimensionnels existent-ils ?

Il était une fois… Dans tous nos contes Ça commence toujours comme ça ! Les êtres féériques nous apparaissent comme venus de nul part et pourtant…
Nous parlons de voyages dans l’espace mais il y à d’autres voyages à étudier, les voyage inter dimensionnels.
Depuis la nuit des temps des êtres venus d’une autre dimension viennent nous rendre visite.
On retrouve leurs apparitions dans nos contes et nos légendes, ce n’est que mon intime conviction comment on dit, mais pourquoi pas !?!
Voici pour illustré mes dires une histoire venant tout droit des sagas irlandaises.
Extraterrestre cette belle dame ou vient-elle d’un monde parallèle ?

L’aventure de Condle le beau, fils de Conn aux Cent batailles.

Nous sommes en Irlande dans un temps bien reculé, sous le règne de Conn aux cent batailles.
Une foule est assise autour d’un barde et celui-ci raconte une histoire. Quelqu’un dans l’auditoire interrompt son récit :
– Pourquoi appelle-t-on Art, fils unique ?
– Je vais vous l’expliquer répond le barbe. Un jour que Condle le beau ou Condle le rouge, fils de Conn aux cent batailles, est sur la colline d’Uisnech à côté de son père et de ses sujet, il voit apparaître devant lui, une femme aux vêtements étranges. Elle s’avance vers lui. Curieux et étonné Condle lui demande :
– D’où viens-tu belle étrangère ?
– j’arrive des terres des vivants, là où il n’y a ni mort, ni pêché, ni transgression. Nous consommons des festins éternel sans service et nous réunissons sans dispute, grâce à cette vie de grande paix, on nous appelle les gens du Sid, lui répond-elle.
– A qui parles-tu mon garçon ? Demande Conn à son fils.
Car il faut vous dire que personne ne voyait la femme, hormis Condle.
L’étrangère à cet instant se fait entendre de tous et répond à Conn.
– Il parle à une femme jeune et belle, de bonne lignée, qui ne craint ni la mort ni l’âge. J’aime Condle le rouge et je lui demande de venir avec moi dans la Plaines des plaisirs, là où Boadach le roi éternel est un roi qui n’a dans son pays ni plainte, ni douleur depuis qu’il s’est emparé de la royauté.
Puis se tournant vers Condle :
– Condle le beau à la chevelure blonde, signe de ta beauté royale, viens avec moi ! Si tu me suis, ton apparence ne se flétrira ni en jeunesse ni en beauté jusqu’au jugement riche en vision.
Ayant entendu cela, Conn aux cent batailles est inquiet. Il fait appeler son druide dont le nom est Corann. Quelque instant plus tard le druide est devant lui. Conn lui dit alors :
– Corann, au grand chant et au grand art. Je suis attaqué par une puissance plus grande que la mienne, plus forte que mon pouvoir. C’est un combat tel qu’il ne m’est arrivé depuis que je me suis emparé de la royauté. C’est par perfidie qu’une forme invisible est venue m’attaquer afin de soustraire mon fils à mon autorité royale par des paroles magiques dites par une femme.
Alors le druide chante une incantation faisant ainsi barrière à la voix de la femme et il y réussi. La voix de l’étrangère n’est plus audible et Condle ne la voit plus. Mais dans l’instant où elle s’enfuyait devant l’incantation du druide, elle a le temps de lancer une pomme à Condle qui adroitement l’attrape.
Cela fait un mois que c’est étrange affaire est arrivée. Depuis Condle ne mange ni ne boit.
Il n’a que la pomme et il lui semble que rien ne remplacerait la chaire de celle-ci. Chose extraordinaire le fruit malgré cette consommation ne diminue pas et reste tout entier. Quant Condle il est en bonne santé, mais la nostalgie de ne plus voir la femme s’est emparé de lui.
Le mois a passé. Condle est au côté de son père et de ses gens dans la plaine d’Archomin. C’est alors que le jeune homme revoit la femme. Elle lui déclare en s’avançant vers lui :
– Condle par ta position tu es dans une situation bien périlleuse. Tu te trouves entre la mort à brève échéance ou l’attente d’un trépas terrifiant. Ceux de la vie éternelle, t’invitent à venir vivre parmi eux, au milieux des hommes de Tethra. Ils t’observe tout les jours, autant dans les assemblées de ton père que lorsque tu es au milieu de ta famille.
Conn aux cent batailles sursaute lorsqu’il entend la voix de la femme. Il se tourne vers ses gens et ce met à crier :
– Appelez-moi le druide Je m’aperçois qu’il a arrêté ses incantations
Conn est peiné de voir que son fils reste silencieux depuis que l’étrangère est là.
Après avoir réfléchi Condle se tourne vers son père et lui dit :
– Il est difficile pour moi de choisir père aimé, mais la nostalgie de la femme m’a pris.
Celle-ci dit alors :
– Condle, c’est pour cette raison que tu as un désir plus grand de t’éloigner de ta famille afin que nous embarquions sur ma barque de verre. C’est ainsi que nous allons atteindre le Sid de Boadach. Sur le chemin il y a un autre pays qui n’est pas plus difficile d’atteindre. J’y vois le coucher du soleil brillant. Bien qu’il soit loin de nous nous l’atteindrons avant la nuit; C’est le pays qui rend plein de joie l’esprit de quiconque qui y va. Il y a là d’autres gens, que des femmes et des jeune filles.
Quand la femme s’arrête de parler, Condle saute loin de sa famille et de son peuple et rapidement embarque dans l’esquif de verre, dans ce coracle de cristal pur.
Conn et ses gens regardent la barque disparaître à l’horizon, elle s’éloigne sur la mer.
A partir de ce moment là plus personne n’entend plus parler de Condle le beau et personne ne serait dire où il est allé.
Conn pousse un énorme soupir puis s’adresse à son peuple en désignant Art son deuxième fils.
– Art est seul aujourd’hui, car il n’a pas de frère.
– C’est juste ce que tu dis Conn, dit Corann le druide, et c’est le nom qu’il aura à jamais, Art, fils unique …

Fin

Musique de l’univers ou la voix des anges ?


étrange et fantastique