Je m’excuse de ce retard, voici la suite …



Épisode Vingt-et-un de:

En l’ An 2200

Aussitôt arrivés sur Gwynvrynn Thorin et Marban réunissent l’assemblée. Les dignitaires étant tous réunis, ils leur rapportent les événements.
La plupart des personnes présentes décident de sanctionner encore plus durement Arwann et Nessa. Marban intervient
– ARRÊTONS ! ARRÊTONS ! Les temps ont changés. Arrêtons ces jugements stupides, ridicules et niais. Nous ne sommes pas plus sages que le gamin qui joue à construire un château de sable. En agissant ainsi, nous ne valons pas mieux que Balor.
Des contestations s’élèvent dans l’hémicycle. Marban reprend :
– Regardez-vous, vous êtes tous des poules mouillées. Vous n’avez même pas une once, du courage de mon fils !
– Arrête de nous insulter, dit Arvak en se levant de son siège. Nous t’avons de nouveau accepté dans notre cité, n’outrepasse pas tes droits.
– Marban a raison, dit Thorin. Ce que nos enfants viennent de vivre ne serait pas arrivé si nous avions réagi plus rapidement.
– Tu t’y mets, toi aussi ? dit Arvak.
– Oui, je vous annonce que Balor a envoyé ses troupes vers Gwynvrynn. Pour l’instant lui-même est enfermé dans sa demeure, mais il ne restera pas éternellement prisonnier. Lorsqu’il sortira, il ira à la recherche de mon fils et soit en sûr, il le trouvera. Nous devons le maîtriser tant qu’il est prisonnier et que Comper est encore hors temps.
– C’est toi le chef de guerre, dit Arvak. Alors agi ! Nous reparlerons des décisions à prendre pour les rebelles, lorsque tu auras fini la guerre.
– Attendez, dit Thorin en voyant l’hémicycle se vider. Je vous vois tous vous levez. Lors de l’attaque, je vous demande de ne pas sortir dehors, je ne veux voir personne. Vous vous regroupez tous dans l’hémicycle.
– Arrête d’affabuler, Thorin ! Nous pouvons toujours parlementer avec les chefs de guerre, dit Arvak. C’est toujours ce que j’ai fait ! Ma patience a des limites, tu vas te retrouver sanctionné toi aussi. Je ne veux pas laissé ma cité aux mains de la violence, tu sais très bien que nous l’avons bannit et tu sais ce que je pense de ton armée.
– Je le sais, réplique Thorin. Mais, comprends bien, qu’il n’est pas l’heure de discuter de cela. Si je donne un ordre, j’aime que l’on m’écoute. Ces monstres n’ont aucune civilité. Faites ce que je vous dis et tout ce passera bien.
– Thorin, toi, tu t’occupes de la guerre, si cela te plaît, dit Arvak. Moi, je m’occupe de parlementer.
Ayant dit cela, Arvak sort dignement de l’hémicycle, suivi par l’assemblée. Marban et Thorin restent seuls.
– Si tu le veux bien, dit Marban. Je pars en guerre avec toi. Comment leur faire comprendre qu’ils sont entrain de se tromper ?
– Ne t’en fais pas. Quelqu’un va se charger de leur rappeler et ce ne sera pas nous, réplique Thorin. Je crois que nos jeunes vont s’en occuper, lorsqu’ils viendront ici.
– Laissons les enfants tranquilles pour l’instant. Ils on beaucoup souffert, dit Marban. Laissons-les en dehors de tout cela.
– Tu as sûrement raison. Je devrais réfléchir avant de parler, dit Thorin. Je n’ai jamais été aussi troublé qu’aujourd’hui. Te rends-tu compte que nos fils ont voulu mourir pour sauver ceux qu’ils aimaient. Ils nous ont donné une bonne leçon.

Au fil des jours, sur Gwynvrynn, Thorin et Marban organisent la défense de la cité.
Les troupes de Balor sont sur le point d’attaquer. Certains des habitants de la cité obéissent à Thorin et vont se réfugier avec femmes et enfant, dans l’hémicycle.
La tactique du chef de guerre est très simple, faire en sorte que la métropole semble facile à investir. Il a divisé son armée.
Il a envoyé une partie de ses troupes en dehors de l’agglomération, les a séparées en trois, ensuite il a disposé le restant autour de Gwynvrynn.
La nuit passe dans l’attente. Les troupes de Balor attaquent à l’aube, avec violence. Les armes qu’elles emploient sont terrifiantes.
Ce sont des armes semblables aux lasers que possèdent Vivien et Larwence, mais cent fois plus puissantes. Elles désintègrent tout.
Les habitants de la cité, n’ayant pas suivi les conseils de Thorin sont surpris dans leur sommeil.
Arvak en tant que représentant de l’Assemblée sort dehors et se dirige vers la première brigade des troupes de Balor.
Il se met face à eux et les harangue. Il n’a pas le temps de parlementer qu’il est abattu et disparaît dans un éclair fulgurant.
L’ennemi comme l’avait prévu Thorin, lance son armée entière contre la cité.
Les troupes de Gwynvrynn contre-attaquent et se retrouvent débordées. Elle sont prises en étaux, mais réussissent a se regrouper dans la prairie, autour de l’arbre or et argent.
C’est alors que Thorin fait appel au restant de son armée, qui arrive en vagues successives. Les troupes de Balor sont défaites.
Le peu de survivants sont fait prisonnier. En attendant leur jugement le chef de guerre les fait enfermer dans les prisons se trouvant en dehors de l’agglomération, dans un autre espace, froid et lugubre.
Il n’aperçoit pas Balor parmi eux et ne s’inquiète pas, pensant qu’il est toujours prisonnier du rayon de Larwence.
La ville a beaucoup souffert, plusieurs de ces habitations ont été désintégrées et ses habitants également. Tous les habitants de Gwynvrynn se trouvant dans l’hémicycle se tassent le plus qu’ils peuvent.
Lorsque Thorin arrive, il apprend que Arvak a été tué. Il est désolé pour lui et se trouve en même temps conforté dans ses dires.
Tous s’adressent à lui. Ne pouvant assumer tout ce qui lui est demandé, il délègue autour de lui des attributions de poste en leur faisant bien comprendre, qu’il ne veut pas remplacer Arvak.
– Que ceux qui ne sont pas de l’Assemblée retournent chez eux. Je parle des mères de famille et des enfants. Que les hommes commencent à reconstruire la cité
Les habitants partis, le silence s’installe.
– Ce qui vient d’arriver, reprend Thorin. Aurait pu être évité. Arvak n’étant plus, je vous demande de bien réfléchir pour le remplacer. Le temps n’est plus aux discutions puériles, j’espère que vous l’avez compris. Nous allons aller chercher Balor, qui est prisonnier dans sa demeure et le juger ; ce sera facile, Comper étant hors du temps.
– Il n’est plus prisonnier et Comper a repris sa place, dit Branan d’un air désolé. Arvak avait pris cette décision une fois que Dame Amy a été délivrée.
– Que… ! Quoi ? Ce n’est pas possible ! De quoi s’est-il mêler. Il va les massacrer, Marban, viens avec moi. Je rassemble quelques hommes et nous allons à Gisors.

A demain si vous le voulez bien, pour la suite …

Anny M

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One response to this post.

  1. oui a demain vraiment bises

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