La journée commence !!!



Onzième épisode !

La Ville

LES REPONSES ARRIVENT

C’est Florien qui vient d’entrer dans la chambre accompagné d’Ariadne, qui lui répond. En écoutant son ami, Wilhelm serre des poings. Adeline pleure. Ariadne essaie de la calmer. Le silence s’installe dans la pièce. Adeline épuisée s’est enfin endormie.
– Qu’allons-nous faire ? demande Ariadne en rompant le silence.
– Tu devrais aller te coucher, répond Florien en la prenant dans ses bras. Wilhelm et moi nous allons arranger ça.
– Adeline ? Qui va la veiller ? demande-t-elle encore. Je vais rester près d’elle. Je vais m’allonger à ses côtés. Je serais plus rassurée.
– Puisque tu veux rester, reste. Tu ne sorts pas de la chambre et tu fermes bien la porte après notre départ, n’est-ce pas ? dit Florien en l’embrassant tendrement.
– Je te jure, mon amour que ce qu’on a fait, ne restera pas impuni, dit Wilhelm la voix chargée de colère en passant doucement sa main dans les cheveux d’Adeline. Pour l’instant, je ne peux rien faire, mais ils ne perdent rien pour attendre. Tu vas voir.
Il dépose un léger baiser sur le front de l’endormie, se relève et suit Florien.
Les deux amis partis Ariadne ferme la porte à double tour puis s’approche de son amie, réussi à la dévêtir sans la réveiller, la recouvre d’un drap et s’allonge près d’elle.

Après avoir fait un tour d’inspection dans le château Tous leurs hommes étant en place. Les deux garçons décident de passer la nuit dans la chambre de Wilhelm.
Ils s’assoient sur le lit et discutent. Florien sent que son ami retient sa colère.
– Nous ne devons pas avancer l’attaque, ni la différer, dit-il à son compagnon. Il nous faut vraiment jouer serrer. Mon père soupçonne quelque chose. Je ne suis pas sûr, mais, il m’a posé des questions ce matin sur le comportement des troupes. Il n’a aucune preuve à se mettre sous la dent, c’est ce qui nous sauve pour l’instant. Sais-tu ce qui me déçoit le plus ?… Ma mère ! Je ne lui pardonnerai jamais ce qu’elle a fait à Adeline. J’arrête d’en parler, car c’est moi qui vais faire des bêtises. Parlons plutôt de l’urgence.
Il se lève du lit et se met à tourner en rond dans la chambre. Il s’arrête et se rassoit en poussant un soupir.
– Tout d’abord interroger encore une fois l’homme que nous avons pris la main dans le sac, dit-il encore. Hum ! J’aimerais savoir comment mon père tient ces gens et faire en sorte qu’il n’ait plus de quoi les tenir.
Il pousse un soupire.
– Bon !… Revenons au tueur. Lorsqu’il entrera dans la chambre, il aura une surprise, ce ne sera pas Adeline, mais nous, qui y serons.
Le deux garçons ont peu dormi. Il serait plus juste de dire, qu’ils n’ont pas dormis du tout.
Leur fin de nuit a été occupée à questionner les domestiques prisonniers. Les deux amis sont écœurés par ce que les détenus leurs ont appris.
Comme le soupçonnait Florien avec l’exemple de la femme de chambre. Tous ces pauvres bougres ont un ou plusieurs membres de leur famille dans les griffes du gouverneur.

Il est sept heures du matin, Florien frappe à la porte de la chambre d’Adeline. Il n’obtient pas de réponse et frappe un peu plus fort.
– Est-ce toi, Florien, demande Ariadne.
– Oui, c’est nous, dit le jeune homme, ouvre !
Ariadne les fait entrer. Wilhelm se précipite vers Adeline encore endormie. Il lui touche le front et constate que la fièvre est tombée.
– Sois sans crainte, dit Ariadne à Wilhelm. J’ai récupéré, je vais pouvoir la soigner correctement.
– Avant toute chose, dit Florien. Vous allez vous installer dans notre chambre. Vous y resterez toute la journée. Nous allons vous apporter des provisions. Vous serez en sécurité. Nous ne savons pas quand le tueur doit venir. Écoute-moi, même si tu entends des cris ou du bruit, vous ne sortez pas. Tu m’as bien compris, Ariadne, tu t’enfermes. Je ne veux pas que vous sortiez pour quoique ce soit.

Une fois les jeunes femmes installées, les provisions apportées. Les deux garçons s’en retournent dans la chambre d’Adeline. Florien laisse les rideaux fermés, de façon à ce que la pièce soit dans la pénombre. Wilhelm, lui, arrange les couvertures de tel manière que l’on voit la forme d’une personne entrain de dormir. Ensuite, tous deux se cachent et attendent le tueur. Celui-ci tarde à venir, ils soupçonnent que le tueur ait découvert le piège.
Leur attente dure tout au long du jour. Ils sont sur le point d’abandonner lorsque quelqu’un ouvre la porte sans bruit et se glisse dans la chambre.
L’assassin s’approche du lit. Au moment où il va pour frapper de sa dague ce qu’il croit être le corps de sa victime. Wilhelm lui saute dessus. L’homme réussi à se retourner et essaie de frapper le jeune homme de son arme. Wilhelm esquive le coup et désarme le tueur. A cet instant Florien allume la lumière. Wilhelm continue de frapper l’assassin qui est à terre.
Florien intervient et réussi à calmer son ami. Il se penche vers l’homme et lui demande durement :
– J’aimerai savoir, qui à commanditer cet assassinat ?
Le tueur ne répond rien, le jeune homme réitère sa question. L’homme ne répond toujours rien. Alors, Wilhelm le prend par le col de sa veste et le secoue durement. Il lui crie, sa voix grondant de colère :
– Tu vas nous le dire, parce qu’après m’être défoulé sur toi, ta mère ne va pas te reconnaître. Je compte jusqu’à trois. Je ne suis pas aussi gentil que mon copain.
L’homme marmonne quelque chose. Les deux garçons ne comprennent rien. Wilhelm le frappe au visage.
– PLUS FORT ! PARLE PLUS FORT, hurle-t-il.
– C’est Madame la gouverneur, finit par dire le tueur. Wilhelm relâche le tueur qui s’écroule sur le parquet.
– Emmène-le, dit Florien consterné. Je ne veux plus le voir. Va l’enfermer, mais pas avec les autres.
Wilhelm entraîne l’homme dans les souterrains. Florien resté seul s’effondre en pleurs. Les agissements de sa mère lui donne la nausée, la haine et la peur entrent dans son cœur.
Il se met à avoir peur pour Ariadne. Il se lève, essuie ses larmes et va rejoindre sa jeune épouse.
Il déverrouille la porte et entre dans la chambre. Il voit Ariadne penchée sur son amie et la soignée. Doucement il s’approche d’elle et lui explique ce que vient de lui avouer l’assassin. Sa voix de nouveau se brise dans un sanglot. La jeune femme le prend dans ses bras.
– Je l’avais deviné depuis longtemps, dit-elle. Je ne voulais pas te faire de peine, c’est pour cela que je ne t’ai rien dit. Reprends courage, le vent est entrain de tourner, il nous est favorable.
Pendant ce temps là, Wilhelm et son prisonnier sont dans les escaliers qui mènent aux souterrains. Le tueur cherche à s’échapper. Le jeune homme réagit avec rapidité et le bouscule. L’homme tombe et se rompt la nuque. Wilhelm dévale les marches, se penche sur le corps inerte et dit d’une voix froide et sans sentiment :
Justice est faite

a demain si vous le voulez bien …

Anny M

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One response to this post.

  1. ou à tout à l’heure si tu ne dors plus bises du samedi

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