Temps gris et lourd mais bon !!!



Septième épisode :

La Ville

QUATRE AMIS REUNIS

Le dîner est accompagné d’éclats de rire. Wilhelm, est un vrai boute-en-train.
– Si nous allions sur le balcon, propose Florien le repas terminé. Il fait beau ce soir.
– C’est une bonne idée, approuve Ariadne. Elle se tourne vers Adeline. S’il te plaît, pourrais-tu aller me chercher un châle, la nuit va bientôt tomber.
– Profite de cet instant pour te déclarer, dit Florien à son ami, Adeline partie. Je suis sûr qu’elle est amoureuse de toi.
Ariadne se souvient alors de ce que lui avait dit la jeune fille et des craintes qu’elle avait. Elle tire Florien par la manche et lui murmure à l’oreille :
– Tu devrais expliquer à ton ami comment tu as rencontré Adeline. Je pense que ce serait plus sage. Explique, lui. Moi je vais aller me coucher et je dis à Adeline que tu veux rester seul avec Wilhelm.
Avant que le jeune homme ait pu répondre, elle s’échappe et sort en courant. Il se retrouve seul et va rejoindre son ami.
– Pourquoi es-tu abandonné ? demande celui-ci. Ariadne n’est pas malade, j’espère.
– Elle va bien, répond Florien. J’ai seulement quelque chose d’important à te dire. Quelque chose que tu dois savoir au sujet d’Adeline.
– Que veux-tu dire ? Elle n’est pas libre, demande Wilhelm une pointe d’angoisse dans la voix.
– Non, non, ce n’est pas ça, répond Florien. C’est moi qui ai amené Adeline ici pour qu’elle soit avec Ariadne. Ce n’est pas cela que je veux dire. Voilà…, je l’ai connue la veille du mariage. C’était elle…
Pour toute réponse, il reçoit de la part de son ami, un formidable coup de poing. Il tombe inconscient. Wilhelm va pour le frapper de nouveau. Puis s’arrête et se précipite vers son compagnon à terre.
– Eh ! Vieux ! Réponds-moi, dit-il d’une voix peinée. J’aurai pas dû faire ça. C’est la faute de ton père. Sacré foutu d’idiot que je suis ! Eh ! Réveille-toi !
Florien revient à lui Wilhelm l’aide à se relever. Le jeune homme se frotte le menton et secoue sa tête.
– Tu n’y vas pas de main morte, quand tu frappes, déclare-t-il. Mais, je l’ai bien mérité ! J’aurai dû te le dire avant.
– Non ! Ne regrette pas, dit Wilhelm. Ce que je viens de faire, c’est à ton père que j’aurai dû faire ça et plus encore.
– Arrête, dit Florien en mettant son bras autour des épaules de son ami en l’entraînant à l’intérieur. Il ne s’est rien passé entre nous et tu sais très bien qu’ici on peut nous entendre. Les espions de mon père sont partout. Va donc dire bonsoir à Adeline. Allez ! Va ! Sa chambre se trouve à côté de la tienne. Bonne, chance !
Son ami parti, Florien se dirige vers sa chambre où sa jeune épouse l’attend. Wilhelm, lui, se dirige vers la chambre d’Adeline. Il frappe de légers coups sur la porte. Ne recevant pas de réponse, il ouvre doucement la porte, entre et la referme sans bruit. Le minimum de bruit qu’il a fait éveille la jeune fille. Elle allume sa lampe de chevet et découvre l’intrus.
– Que viens-tu faire ici ? demande-t-elle d’une voix ensommeillée.
– Prends pitié, demande-t-il d’un air implorant et en se mettant à genoux. Prends pitié d’un pauvre garçon qui a peur de marcher seul dans la nuit noire. Il se relève brusquement. Non, cela ne va pas. Je vais te dire autre chose. Voilà, je veux passer la nuit avec toi pour discuter. J’ai entendu ce que tu disais tout à l’heure avant le dîner. Tu m’étonnes vraiment, c’est la première fois que j’entends parler une fille comme ça. Acceptes-tu que je vienne près de toi ?
Avant qu’elle ne réponde, il s’installe sur le lit.
– Je viens de discuter à ton propos avec Florien. Il m’a tout raconté pour vous deux.
Adeline baisse la tête. Le jeune homme lui prend le menton et la prend dans ses bras. La jeune fille pose la tête sur l’épaule du jeune homme.
– Nous allons être heureux ensemble. Mais avant…, peux-tu garder un secret ?
– Je peux garder tout ce que tu veux, dit-elle en se redressant et en le regardant droit dans les yeux. J’ai travaillé longtemps avec un chercheur.
Elle lui explique tout ce qu’elle a vécu et termine en se blottissant contre lui.
– Si quoique ce soit t’ennuie, je peux essayer de faire quelque chose pour toi. Je t’aime moi aussi. Je t’aime très fort.
Le jeune homme est déconcerté par ce qu’il vient d’entendre. Il la prend par les épaules et lui dit en souriant :
– Tu es pleine de surprise. Tu es hors du commun. Ce que je voulais te dire…
Il se lève regarde autour de lui, se dirige vers la porte, l’ouvre, regarde dans le couloir, la referme et vient s’asseoir près d’Adeline.
– Et bien, voilà, dit-il à voix basse. Nous sommes Florien et moi, entrain d’organiser une révolte. Nous avons l’intention de renverser le gouverneur. Il se peut que nous ayons besoin de toi, surtout si tu t’y connais en informatique.
– J’avais deviné qu’il se passait quelque chose, dit-elle. Pourquoi as-tu besoin de moi ?
– Nous avons des cartes d’identité, comme tu as pu t’en rendre compte, expose-t-il. Tous les mini-ordinateurs que portent les policiers son connectés à l’ordinateur central qui se trouve dans la demeure du gouverneur. Il nous faut faire en sorte qu’aucune carte ne fonctionne. Je ne sais pas comment, mais il faut le faire et c’est pour …, hier.
– Je suis sûre de réussir ce que tu me demandes, réplique-t-elle. Pour cela, il me faudrait un ordinateur et un endroit pour travailler.
– Je te mènerai à une de nos réunions, dit-il, heureux de sa réponse. Je vais en discuter avec Florien. Assez parlé ! Il se fait tard, nous devons nous reposer. Je vais te laisser dormir.
– Reste près de moi, s’il te plaît, demande-t-elle en lui passant les bras autour du cou. J’aimerai passer la nuit avec toi. Je me sens bien près de toi.
Le jeune homme embrasse Adeline et éteint la lumière pour toute réponse.

Quelques jours plus tard, dans une salle secrète, se situant dans les souterrains du vieux château, l’heure de la réunion dont Wilhelm a parlé, a sonné. Beaucoup de jeunes hommes sont réunis. Wilhelm prend la parole :
– Je vous présente Adeline, notre nouvelle technicienne. Elle peut grâce à votre aide neutraliser les cartes d’identité. Elle est très dévouée à notre cause. Alors, écoutez-là bien.
C’est ainsi qu’Adeline entre dans le groupe de résistance. Elle réussi a neutraliser les cartes d’identité comme elle avait dit. La panique c’est installé au quartier général, car aucun technicien du gouverneur ne trouve la faille.

A demain pour la suite si vous le voulez bien …

Anny M

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2 responses to this post.

  1. demain pour la suite , rebisous

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  2. J’avais loupé cette étape. cet épisode.. jamais trop tard pour revenir en arrière.

    Réponse

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