Retour des héros



septième épisode de :

LE COMBAT DE THOVARDR
CONTRE LA REINE IRKA,
OU,
L’ AMITIE N’A PAS DE PRIX

Thorvardr et Hroerekr sont accueillis par des cris de joie lorsqu’ils arrivent au village. Désarçonnés du cheval ils sont portés en triomphe par les villageois sortis de leur cachette. C’est avec enthousiasme qu’ils accueillent les deux héros.
La fête du retour à la liberté dure pendant plus de trois mois. Dans les jours qui suivirent
A la réapparition de nos amis, de jeunes hommes arrivent guider par Dvalinn le frère de Mihïarka, suivis par des chariots dans lesquels se trouvent installés les épouses et les enfants de ceux-ci.
Les retrouvailles entre le frère et la sœur sont émouvantes, plus de dix ans étaient passés depuis leurs séparations.
Lui, avait été blesser à la bataille ou sont père fut tué.
Il fut emmené par des fidèles du village. C’est dans sa cachette qu’il rencontra Ydunn, fille de FrawaradaR et qu’il l’épousa.
Tous les habitants du village accueillent Dvalinn comme leur chef. La fête est encore d’honneur.
Thorvardr et Hroerekr sont placés à la table des festins près de Dvalinn et sa sœur. Pendant le repas il y a liesse.
Les jours suivants les deux amis goûtent aux joies de la victoire et au repos bien mérité.
– Sais-tu que cette aventure m’a fait comprendre que tu faisais partie de ma vie plus que je ne le soupçonnais. J’ai beaucoup souffert en pensant que je t’avais perdu, puis il y a eu ce rêve. Il lui narre le songe qu’il avait fait
– Thorvardr, je ne saurais jamais comment faire pour te remercier de ce que tu as fait pour moi. Cela me lie encore plus à toi. Tu es vraiment mon frère. Pendant ma captivité, enchaîné à ce mur, je pensais à toi. Par moment je revoyais ce monstre qui m’a fait chuter. Tu sais je me suis défendu du mieux que j’ai pu. Mais ils sont tombés sur moi comme une avalanche et puis plus rien. Quand je suis revenu à moi j’étais enchaîné et Gorak était devant moi. Il m’apprit alors que je devais être l’époux de la reine. Elle, je l’ai détesté dès que je l’ai vu. Je lui ai crié mon dégoût. Elle m’a fait molesté et riait aux éclats de me voir souffrir. Ils m’ont ramené dans mon cachot et enchaîné à ce mur. Je suis resté dans cette geôle bien des jours. Je ne voyais que celui qui m’apportait à manger. J’étais dans un désespoir complet. Je pensais que jamais je ne te reverrais et lorsque je t’ai vu, j’ai cru faire un cauchemar. Tu ne peux pas imaginer la peur que j’ai eue lorsque tu as pris ma place.
Il secoue la tête.
– Je ne veux plus penser à cet endroit. Et pourtant cela m’a fait comprendre que l’amitié est une chose…, une chose…, merveilleuse.

Pendant ce temps Mihïarka est entrain de se confier à Ydunn, sur ces soucis de coeur.
– Comment faire comprendre à Thorvardr que je l’aime. J’ai l’impression qu’il n’a pas compris ce que je lui ai dis en lui offrant le collier.
– Ma belle, répond Ydunn. Les hommes sont comme ça. Il ne voient pas ce qu’il y a juste devant eux. Un jour il comprendra. Ne t’inquiète pas. Il a écouté tes paroles mais non pas ton coeur. Peut-être ne t’aime-t-il pas. Il ne voit en toi qu’une jeune fille courageuse qui l’a aidé. Veux-tu que je parle de cela à Dvalinn ?
– Oh ! Non ! Surtout pas. Je ne voudrai pas qu’il interprète mal tes propos et qu’il se fâche contre Thorvardr.
– Tu crois que ton frère ferait une chose pareille ?
– Je ne crois pas j’en suis sûre. Je me souviens lorsqu’il était en colère parce que j’avais fait une bêtise.
– Crois-tu que d’aimer ce garçon est une bêtise ?
– Euh!… Non, je ne pense pas. Mais ce sentiment est nouveau pour moi. Comment dois-je me comporter ?
– Le plus simplement du monde ma petite fille.
– Mais je ne suis plus une petite fille.
– Par ta réponse tu l’es. Allons, ne boude pas. Je vais aller parler à Hroerekr de ce problème. Lui peut-être pourra faire comprendre la situation à son ami.
Mihïarka pousse un soupire de soulagement, embrasse Ydunn et part, le coeur un peu plus léger.
Au même moment, Thorvardr, Hroerekr et Dvalinn sont en grande discussion.
– Nos pays depuis longtemps sont frères. Bien avant que cette maudite reine. Des échanges commerciaux se faisaient. Bien des nôtres sont partis sur ces terres et s’y sont installés.
– C’est le cas de ma famille, dit Hroerekr. Je suis un de tes cousins en quelques sortes. Je serais fier de pouvoir faire alliance avec toi. Nous devons faire barrière aux êtres comme la reine.
– Tu as tout à fait raison, Dvalinn.
Puis se tournant vers Thorvardr.
– J’aimerai que tu sois notre ambassadeur auprès de tes parents.
– C’est ce que j’allais te proposer, répond Thorvardr. Mon père sera…
– Dvalinn, tu veux bien venir, dit Mihïarka en entrant dans la pièce. Oh ! Excusez-moi je ne vous avait pas vu, dit-elle aux deux garçon.
– Que me veux-tu petite sœur ? demande Dvalinn. J’espère que c’est important.
– Oui, il y a un messager qui vient d’arriver. Je l’ai fait attendre à l’auberge.
Excusez-moi mes amis, mais le devoir m’appelle. Nous reprendrons cette conversation plus tard.
Anny M

Demain la suite si vous le voulez bien …

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One response to this post.

  1. j’arrive à temps pour voir la suite et demain je serai la bises

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