Quelques précisions sont apportées



quatrième épisode de :

LE COMBAT DE THOVARDR
CONTRE LA REINE IRKA,
OU,
L’ AMITIE N’A PAS DE PRIX.

Il est temps de rejoindre notre héros.
La route qu’emprunte Thorvardr est périlleuse et longue. Après moult péripéties il débarque enfin sur l’île. Arrivé sur cette terre inconnue, il a beaucoup de mal à s’orienter.
Chaque fois qu’il demande un renseignement sur la reine, les personnes s’enfuient terrifiées. Il ne rencontre aucun homme, cela l’intrigue et le trouble beaucoup et pour cause ! Nous le savons mais pas lui.
Il arrive enfin près d’un village se trouvant au nord de l’île. Les maisons sont longues et presque enfouies dans le sol. Le voici devant l’auberge des lieux. Il laisse son cheval aux écuries et entre dans la salle commune. Elle est vide.
– Y a-t-il quelqu’un ? crie-t-il.
Une jeune fille sort des cuisines à cet appel. Elle lui fait une légère révérence tout en lui. Thorvardr est stupéfait elle ressemble traits pour traits à la jeune fille de son rêve.
– Tu es le prince qui est à la recherche de la reine Irka, dit-elle en guise de bonjour. Ne sois pas étonné. La nouvelle de ta venue t’a précédée. Ce que tu vas faire est dangereux, tu peux y laisse la vie.
– Je sais très bien ce que je risque, répond-il. Il y a que la vie de mon ami est en jeu et je dois tout faire pour le délivrer. Où donc…, se trouve le château de cette reine maudite ? Personne ne pourra m’arrêter dans cette quête.
– Aller trouver cette reine ignoble ? Le désires-tu vraiment ? demande-t-elle d’une petite voix, saisie par l’expression du visage du jeune homme.
– Oui, mon plus cher désir est de délivrer mon ami Hroerekr, répond-il d’une voix forte et dure. Quoiqu’il puisse m’en coûter.
– La cérémonie du mariage aura lieu dans deux jours, le jour de la lune noire, explique-t-elle. Son château se trouve dans la région. Je te donnerai les indications nécessaires pour y aller. Avant cela, il faut te reposer et reprendre des forces.
– Quel est ton nom jeune fille ? Qui es-tu ? demande-t-il intrigué par son comportement. Tu sembles être au courant de bien des choses. Pourrais-tu m’expliquer ce qui se passe dans ton pays.
Sans lui répondre, elle l’installe à une table près de la cheminée où un grand feu est allumé. Ensuite elle quitte la salle sans avoir répondu aux questions.
Elle revient quelques minutes plus tard avec mets et boisson qu’elle dépose devant le jeune homme et repart rapidement vers les cuisines.
Thorvardr dévore avec appétit les mets servis. Une fois le repas terminé, la jeune fille vient desservir. Thorvardr lui dit alors :
– Je te remercie, c’était très bon. Une chose m’intrigue cependant, je ne connais pas le nom de ma charmante hôtesse. Peux-tu me le dire ou est-ce un secret ?
– Je suis Mihïarka, fille d’Askol, fils de Dir. Mon père était le chef du village. Il a été tué avec un grand nombre d’homme lors d’une attaque contre la reine Irka. J’étais petite alors, répond-elle avec un pauvre sourire.
En soupirant elle continue :
– Ma famille est venue de l’ouest il y a bien longtemps. Elle s’est installée sur cette île. Elle faisait partie d’un grand peuple venu d’un autre monde et elle a choisi de rester ici.
Après une bonne nuit de repos, Thorvardr s’installe devant un copieux déjeuner. Mihïarka s’approche de lui. Elle a dans les mains un collier fait d’anneaux entrelacés en argent et incrusté d’améthystes.
Sur deux anneaux plus gros que les autres, se trouvant au milieu du collier, est gravés sur l’un la lune, sur l’autre le soleil. Elle le lui tend et lui dit :
– Ce bijou est pour toi.
– Je ne puis accepté un tel objet, dit le jeune homme.
– Il est pour toi, dit-elle. Cette chaîne anéantira tous les pouvoirs de la reine. Il suffira pour cela de la lui passer autour du cou. Il est dit qu’elle a le pouvoir de détruire les forces mauvaises qu’il y a en elle. Je la tiens de ma grand-mère, qui elle, la tenait de la sienne. Depuis longtemps ce bijou se trouve dans ma famille. Il fut offert dans les anciens temps en remerciement d’un service. Il vient d’une époque où les elfes étaient encore à vivre avec les hommes. Il a été œuvré par un de leurs maîtres en cet art.
– Je ne peux vraiment pas l’accepter, dit encore Thorvardr. Surtout si elle appartient à ta famille.
– Il est dit aussi, dit-elle en rougissant, tout en le regardant droit dans les yeux. Que le collier doit être offert a un brave et courageux guerrier si la famille se trouve en danger et si le coeur de la personne qui l’offre est emplie d’un sentiment d’amour en vers ce guerrier. J’ai ce sentiment en vers toi, prend ce bijou, tu pourras ainsi sauver ton ami. Je ressens en toi beaucoup de courage et de vaillance. Je suis sûre et certaine que ce sera toi qui nous sauveras de l’affreuse emprise de cette reine. Prends-le s’il te plaît.
Elle s’arrête de parler. Son visage est emprunt de tristesse.
– Pourquoi ces larmes dans tes yeux ? demande-t-il d’une voix douce en lui prenant la main.
– Cela fait quatre cent ans que chaque année et plusieurs fois l’an, qu’elle nous prend un garçon; il disparaît à jamais pour nous. Il n’y a que toi qui puisses faire en sorte que la domination de cette reine maudite qui nous asservis, finisse. Elle ne s’arrêtera pas à notre île. Vois, elle a fait enlever ton ami. De jour en jour son pouvoir s’accroît en puissance. Tout le village te soutiendra dans cette épreuve. Tu es notre seul espoir.
Thorvardr après avoir écouté la jeune fille prend le collier sans plus se faire prier. Il se lève de son siège, regarde Mihïarka droit dans les yeux, la prend par les épaules et lui déclare d’un ton solennel :
– Par les dieux de mon peuple, au prix de ma vie, je ferai tout pour anéantir cette reine, délivré mon ami et sauver ton peuple, ton village et ton île. Il y a une question cependant que je dois te poser. Comment se fait-il que l’île soit encore peuplée. Cela m’intrigue.
Il est vrai que la solution la plus simple eut été de partir, de quitter l’île, répond-elle, mais vois ce qu’elle fait, elle dépasse ses frontières. Et puis quitter l’île pour nous représentait un geste de lâcheté. Alors les révoltes ont éclaté dans bien des villages. Nos jeunes hommes malgré leur courage et leur vaillance se trouvèrent vaincus par les servants de la reine. Ils s’organisèrent. Dans le sud de l’île se trouvent des mines creusées il y a bien longtemps par les nains. Ceux-ci ayant l’habitude de vivre sous terre, y créèrent de véritable cité. Les entrées de ces mines sont secrètes, elles s’ouvrent qu’à une certaine époque de l’année et une journée seulement à la fête de l’été. Elles s’ouvrent avec un mot magique.

Anny M

La suite demain si vous le voulez bien …

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2 responses to this post.

  1. Son Coeur Vaillant sera à l’Hors ,
    Un Juste Glaive d’une Vaste Arène ,
    Au Coeur de l’île et en Accords ,
    Ira son Corps Affronter Reine.
    NéO~
    En un Seul Cou dèposer l’Une 😉

    Belle Soirée Annie .

    Répondre

  2. j’attends la suite annie rebises

    Répondre

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