La Paix ? Vous avez dit la Paix !?! Oui pourquoi pas ! C’est une bien heureuse chose…



COLOMBA ET CHISTOPHORO

UN PAS VERS LA PAIX.

COLOMBA.
Un vent froid souffle sur la forêt de Brocéliande. Ces rafales venteuses, semblables à cent milles épées, entraînent la cime des arbres dans une danse effrénée. IMBOLC ! La fête du printemps chez les celtes. Le temps où la Terre se féconde ! Imbolc est la fête du jour…, le premier février la forêt…., BROCELIANDE !
Le jour de sa naissance, il y a comme pour marquer sa route dans la vie : la vie et la mort. La vie, car elle est née, la mort, car sa mère en lui donnant quitte ce monde. Son brave homme de père est garde forestier. Il lui divulgue tous les secrets qu’il découvre auprès des arbres. La petite fille est élevée au milieu des bois, elle a pour compagnons de jeux les habitants de cet endroit sylvestre, les oiseaux, les biches, les cerfs, les chevreuils, etc … La forêt devient insensiblement sa nouvelle mère.
Elle a aussi pour fidèle ami, un grand sanglier. Celui-ci la suit pas à pas, comme pour la protéger lorsqu’elle est dans les bois. C’est avec lui qu’elle a appris à marcher. Elle se hissait contre lui, s’agrippait à ses poils. Lui, se laissait faire; doucement il avançait. Lorsqu’elle avait de gros chagrins, elle se confiait à lui. Lui, patiemment écoutait. Lorsqu’elle s’endormait fatiguée d’une longue promenade, au pied d’un arbre, il restait près d’elle pour la veiller. Colomba, tel est son prénom, passe toute son enfance dans la forêt.
C’est une grande jeune fille aux longs cheveux d’un noir de jais encadrant un visage très fin, bien régulier. Elle a un nez droit, de grands yeux couleur d’océan, une bouche bien dessinée, ni trop grande ni trop petite, toujours prête à sourire. Lorsque le rire en sort, il fait penser à une cascade d’eau fraîche surgissant d’un rocher. Colomba est une jeune fille heureuse de vivre, aimable et serviable envers son prochain.

Vingt deux ans se sont écoulés depuis le jour de sa naissance. Hormis sa connaissance parfaite de la forêt, Colomba a suivi à l’école du village ses études primaires, ensuite, à l’université de Rennes, la ville la plus proche, des études secondaires et universitaires. Elle se révèle très bonne élève, je dirai même plus, elle est au-dessus de la moyenne. Colomba, oriente ses études vers les langues anciennes. Vers le langage de ses ancêtres, ce grand peuple celte. Elle étudie la philologie et l’Histoire.

CHRISTOPHORO.

La mi-mars vient d’arriver, le printemps de ses habits de fête. L’arbre concentre ses forces afin de faire éclater ses bourgeons et ses fleurs. Une odeur indéfinissable et fraîche imprègne l’atmosphère. La Grèce est belle au mois des fleurs.
C’est un petit garçon potelé criant à la vie dans le jour naissant. Les parents de Christophoro sont tous deux professeurs d’Histoire et archéologues. Sa mère décide d’accoucher chez elle, dans la grande maison dressée sur la colline au milieu des oliviers.
Le garçon grandit guidé et protégé par l’amour de ses parents. Il est très aventurier et espiègle. Dès qu’il est assez grand pour se promener tout seul, il part vagabonder sur les collines alentour. Il est curieux. Il veut tout connaître, tout savoir des choses qui l’entourent; deux professeurs sont là pour l’éduquer.
Lorsque il est assez grand pour comprendre leurs recherches, ses parents l’emmènent participer à leurs conférences et prospecter sur leurs chantiers de fouilles. Adolescent, il opte pour la profession de ses parents.
Il a surtout une grande attirance pour l’archéologie sous-marine. La mer et l’océan l’attirent…, surtout…, la découverte d’un nouveau monde enfoui dans la profondeur des temps.

Il a vingt cinq ans, grand, la carrure d’un athlète olympien, les cheveux mi-longs, un visage semblable à l’Hermès d’Olympie. Il se trouve au moment où commence le récit, en Bretagne. Il passe ses vacances dans un petit village de nom de Paimpont.

RENCONTRE ET DEPART.

Colomba a réussi tous ses examens. Les vacances d’été approchent. La jeune fille se réjouit à l’avance de rejoindre sa chère forêt.
La voici installée depuis deux semaines dans un repos bien mérité. Elle décide de faire une grande balade à cheval par les chemins forestiers. C’est une journée chaude et ensoleillée. L’œil du jour est à la mi-temps de son parcours. Colomba descend de sa monture, la mène par la bride et s’avance vers la Fontaine de Barenton, là où dit-on, Merlin l’enchanteur et la fée Viviane se seraient rencontrés, où Owen, le chevalier au lion a combattu le Chevalier Noir…, Oh ! La ! La ! Me voilà partie hors de mon propos ! Donc, Colomba est auprès de la dite Fontaine, qui, si vous connaissez l’endroit, ne semble pas l’être (une fontaine) !
La jeune fille s’assoit sur le perron près du lieu de légende. Les vieux chênes de leurs branches la protègent des rayons du soleil. Elle rêve. Son cheval broute tranquillement attaché par la bride à une branche basse. Elle rêve tout en mâchonnant un brin d’herbe. Elle pense à ses amis les animaux de bois. Elle respire profondément, elle aime l’odeur de la forêt…, l’odeur de sa mère, comme elle dit en riant. Là, elle est en paix. Il lui semble que les arbres la protègent de tout mal.
Le bruit d’une branche que l’on brise la fait sursauter. Elle se retourne, voit un grand jeune homme blond qui la regarde. Il lui adresse la parole avec dans la voix un accent indéfinissable.
– Excusez-moi de vous avoir fait peur. Vous êtes si belle. J’ai cru un instant que je rêvais… un rêve merveilleux. Permettez-moi de vous le raconter. Je me suis retrouvé devant Artémis, oubliée par les temps et si j’avais eu le malheur de bouger le petit doigt, son char attelé de cerfs serait apparu et malheureux j’aurai vu la belle déesse monter dans celui-ci et disparaître de ma vue. Lorsque mon pied a brisé cette branche, j’ai vraiment eu peur que vous disparaissiez. Et vous êtes toujours là. Êtes-vous vraiment réelle ?
Pour toute réponse, de la gorge de Colomba sort un rire frais et cristallin. Elle reprend son sérieux et lui répond :
-Non ! Je ne suis pas Artémis, Viviane peut-être. Asseyez-vous. Vous avez l’air fatigué et perdu. Pour qui ne connaît pas la forêt, elle tend ses pièges.
D’un geste elle lui montre les bois.
– Vous êtes ici dans mon domaine. Je puis vous aider si vous le désirez.
– Me proposeriez-vous trois souhaits comme dans vos légendes ?
De nouveau Colomba éclate de rire. Elle trouve le jeune homme fort sympathique. Elle lui dit d’un ton moqueur :
– Trois souhaits peut-être, mais avant il serait plus sage de se présenter. Je m’appelle Colomba et vous ?
– Moi ? C’est Christophoro ! Savez-vous que vous m’intriguez, qui êtes-vous donc ?
Pour toute réponse il reçoit le museau du cheval dans le dos. Colomba pouffe de rire et lui dit :
– Je vois que Fringant, vous a accepté. C’est sa manière à lui de vous saluer.
– Je me suis perdu, dit le jeune homme d’un air penaud, et j’ai très faim. Je sens mon estomac. Je peux vous dire qu’il n’est pas de bonne humeur.
– Allons, dit-elle d’une voix rassurante en lui posant la main sur le bras. Je suis là. Je vais vous guider jusqu’au village. Vous êtes descendu chez Mady, je suppose.
– Descendu ? demande-t-il, n’ayant pas compris la question. Pardon ?
– Vous avez…, Vous avez loué une chambre « Au Relais de Brocéliande ». Voilà ce que je voulais dire. Le temps se gâte. Les nuages veulent cacher le soleil. L’orage menace. Arrivés au village, nous irons à la crêperie. Là, vous pourrez vous restaurer et moi aussi. Nous avons à peu près deux heures de marche, si nous marchons d’un bon pas, un peu moins.
Elle se lève, détache Fringant, le prend par la bride et demande au jeune homme :
– Votre accent… me dit que vous venez de loin, comment trouvez-vous la France ?
– Je trouve que la France est un très beau pays, grand en Histoire. Comme le mien. J’aime beaucoup votre région. Il s’en dégage un charme mystérieux…, le temps…, le temps dans certains endroits semble ne pas exister. Je suis depuis ma plus tendre enfance habitué au soleil et à la mer. La mer Méditerranée…, je dirais même plus…, la mer Egée, je….
– Vous êtes grec, s’exclame Colomba en l’interrompant.
– Oui, chère demoiselle. Je suis descendu tout droit le l’Olympe pour vous servir.
– Je ne vous en demande pas tant, lui dit-elle en rougissant.
Tout en marchant ils se racontent leur vie. Ils s’aperçoivent que chacun de leur côté, ils recherchent la même chose sur leurs origines respectives. Ces recherches les rapprochent profondément.
Elles créent un lien invisible d’amitié où pourra se tisser les fils d’or et d’argent qu’est l’amour. Cela, seul les dieux le savent ! Ils se retrouvent tout au long des jours qui passent, bavardant, galopant côte à côte à travers la contrée en confrontant leurs connaissances.

Un matin Christophoro lui raconte son amour pour la mer et son attirance pour elle. Le sentiment très fort qu’il éprouve de partir de découvrir un autre monde qu’il perçoit au plus profond de lui. Colomba lui déclare :
– Ici dans cette forêt, tu te trouves au havre. Il y a plusieurs portes qui donnent sur l’autre monde qui se trouve près et loin d’ici tout à la fois. Il est dit dans nos légendes. “Affrète un navire, passe les brumes. Si ton cœur est empli d’amour et de lumière…, alors…, les brumes s’écarteront…, alors…, apparaîtra l’une des îles de l’autre monde !” L’Olympe des dieux celte en quelque sorte. Comme toi en Grèce, tu as le royaume de dieux grecs.
– Connais-tu le nom de ces îles ? demande-t-il.
– Dans certains textes anciens une est nommée “NUMINOR”, là où on été créés les premiers nés.
– Qui sont les premiers nés ?
– Les premiers nés…, dans nos légendes sont nommés…, fées, enchanteurs, elfes,…etc. Ils ont la faculté d’être et de vivre dans les deux mondes; le nôtre, prisonnier de ses dimensions et l’autre. Ils ont de grandes facultés, parcourant le visible et l’invisible. La matière et la non matière. Ils savent très bien où nous en sommes, nous être humains. Lorsqu’ils se vêtent de la forme humaine, ils sont semblables à nous, ils sont très beaux, une lumière intérieure éclaire leur visage. Si nous avons le vrai amour au fond du coeur, nous pouvons les côtoyer. Ils se font connaître. Ils ont appris à mes ancêtres l’amour de vivre. Mes ancêtre les celtes…, le celte…
Elle s’arrête et reste silencieuse et rêveuse. Christophoro la prend doucement dans se bras, plonge son regard dans le sien et lui demande avec une certaine pointe d’exaltation dans la voix :
– Sais-tu ce que tu viens de me donner ?
La jeune fille lui fait non de la tête. Il reprend.
– Tu viens de me donner la réponse que j’attendais depuis longtemps. Toi et moi sommes liés. Nos cultures se rejoignent. Colomba, COLOMBA, je vais te demander quelque chose de fou…., Colomba, veux-tu partager ma vie ? Tous les deux…, nous partirons à la recherche de l’autre monde…, je suis sûr que les brumes s’ouvriront pour nous.
Il lui pose un baiser sur le front et lui met la main sur la bouche. A voix basse il dit encore.
– Attends avant de me donner ta réponse…, j’aimerai, j’aimerais que tu me la donnes, là où nous nous sommes rencontrés.
Colomba très émue ne sait que lui dire. La demande du jeune homme la fait trembler de tous ses membres. Son cœur bat à tout rompre. Elle lui sourit, elle comprend ce qu’elle ne voulait pas s’avouer. L’amitié qu’elle a pour lui s’est transformée en amour.
– Pourquoi pas ce soir ?déclare-t-elle d’un air mystérieux. La nuit sera belle et étoilée. La lune sera à la mi-temps du ciel lorsque nous arriverons à la fontaine. Là, je te donnerai ma réponse, d’autant plus qu’aujourd’hui c’est un jour important pour la Bretagne ancienne. C’est le jour du roi. « Lugnasad, la fête du roi ! » A la mi-nuit commencera le premier jour d’août.
Les voici près de la fontaine. Ils se tiennent par la main. Christophoro est impatient. Quelle sera la réponse de Colomba. Il a un peu peur. Elle s’approche de lui et met ses bras autour de son cou, le regarde droit dans les yeux et lui déclare :
– Oui, j’accepte, j’accepte de vivre à tes côtés. Je pars avec toi. J’ai fait mon choix.
Les deux jeunes gens debout près de la fontaine, échangent leurs promesses d’un premier baiser.
L’astre des nuits de ses rayons les éclaire; ils sont venus lentement, cheminant au travers des branches des vieux chênes. Quelqu’un tousse derrière eux, ils se retournent. Une belle jeune femme les regarde et leur sourit. Sa chevelure est d’un blond doré. Elle leur dit d’une voix au timbre très musical :
– Je suis Dana ! Je suis venue pour vous guider et vous apporter ce message. Vous avez fait tous les deux un pas pour la paix de ce monde. En réunissant vos cultures, vous montrez ainsi, que la richesse des connaissances est la route qui mène à la compréhension des autres et à leur amour.
– Pourquoi cette branche de pommier fleurie, lui dit Colomba.
– Nous nous trouvons en ce moment au milieu du temps. Avant que vous partiez, il y a quelques amis qui souhaitent vous dire au revoir.
Émerveillée Colomba voit venir à elle tous ses amis de la forêt, biches, cerfs, oiseaux, lapins, même les branches des arbres se baissent comme pour la saluer. Tous s’écartent, alors elle voit s’avancer vers elle son compagnon d’enfance le grand sanglier qui a son grand étonnement lui déclare :
– Je pars avec toi. Là-bas tes enfants seront guidés par moi.
Après les adieux, une brume descend sur la forêt. Dana lève les bras au ciel comme pour plonger puis se met à souffler et simultanément écarte les bras, la brume par ce souffle et ces gestes s’écarte et laisse apparaître un port. Les voici au bord de l’océan. Un navire les attend, sa coque est couleur de l’aube au printemps, ses voiles tissée d’argent et comme figure de proue, une étoile éclairant alentour. En silence, le cœur battant, les deux jeunes gens montent sur le navire, précédé de Dana et en dernier suit le sanglier. Le navire largue ses amarres, les voiles sont gonflées par le vent, lentement le rivage s’éloigne. Les brumes sont toutes autour du navire. Celui-ci s’enfonce plus avant dans la nappe brumeuse, qui se referme après son passage.
Colomba et Christophoro sont à la proue du navire. L’étoile les baigne de sa lumière. Des senteurs délicates imprègnent l’air qui les entoure. Soudain…, droit devant eux, une lueur comme un soleil naissant…, la terre de l’autre monde apparaît à leurs yeux. Dans l’air montent des chants. Ces chants les prennent au cœur. Ils sont interprétés dans une langue inconnue d’eux. Petit à petit les jeunes gens comprennent les mots, ils comprennent le chant principal, qui est une louange à leur amour.

Colomba, Christophoro !
Frère et sœur !
Amant, amante !
Senteur de la peau !
Magnétisme !
L’attirance d’un homme vers une femme !
D’une femme vers un homme,
Est semblable à l’attirance… d’un autre monde.
L’odeur d’une terre nouvelle.
L’odeur d’une aventure inexprimable
Que par les senteurs.
Réunion de deux êtres… ou…
De deux continents.
Tout dans le cosmos va de l’infiniment grand
A l’infiniment petit,
En passant par cette route
Qu’est la fragrance des senteurs de l’AMOUR !

Ma narration se termine sur ce chant ! Ne soyez pas triste. Je vais vous dire un secret. Si un jour vous vous promenez du côté de Paimpont, de sa forêt, allez donc à la Fontaine de Barenton… peut-être… si vous êtes bien sage… peut-être… pourrez-vous entendre les voix de l’autre monde chanter les louanges de Colomba et de Christophoro.
C’est de cet endroit que me vient leur histoire et je vous assure que celle-ci s’est passée à notre époque. Je vous vois sourire. Posez-vous cette question. Pourquoi dans la tourmente de notre temps, les fées, les elfes, les enchanteurs ne viendraient-ils pas nous côtoyer
– Comment faire pour les rencontrer et les approcher ? me demandez-vous.
Je vous réponds. Il faut peut-être pour cela, la sagesse et l’amour des autres en son cœur, peut-être qu’en étant plus ouvert à la nature notre mère nourricière, notre mère qui nous offre les parfums de la vie … peut-être alors, ils vous approcheront … essayez … qui ne risque rien, n’a rien, comme dit le proverbe… Bonne chance à vous !
FIN.
Anny M

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8 responses to this post.

  1. C’est une belle légende .. tellement d’harmonie avec l’environnement ..

    Répondre

  2. Bonsoir Annie ,

    A Mon Regad , en Mère Nature ,
    Les Premiers Nés sont Liens Vivant ,
    Au Coeur du Souffle , île nous Murmure ,
    Que ses Amants aiment Voyager .
    ~
    A Fleur de Roches , de Ciels Livrées ,
    Les Fées sont là , Tout en la Proche ,
    Par Eléments , et sous Reflets ,
    Ailes s’aventurent , sans Louper le Coche.
    ~
    Lever du Jour et Crépuscule ,
    Découvre une Onde à la Lisière ,
    Quand la Magie d’une Libellule ,
    Rencontre les Ailes d’un Ephémère.
    ~
    Ces Temps Dérives, au Fil de Flore ,
    Viennent à Bordées , l’Esprit Racine ,
    Le Cor de Brume s’en vient d’Orées ,
    Ouvrir ses Lignes , dans le Couchant.
    ~
    Parler à l’Hors de l’Une à l’Hôte ,
    Saisir l’Essence en l’Origine ,
    L’Âme à l’ écoute , au Clair des Notes ,
    Perçoit le Bleu d’un Autre Monde ,
    Ses Deux Enfants dorent en l’Azur ,
    ~
    NéO~

    Becs des Toiles.

    Répondre

  3. Merci ! Ce poème, ce chant je veux dire est magnifique !
    merci de tout mon coeur.
    Bisous tendresse à toi NéO
    Annie

    Répondre

  4. Superbe Annie, je ne connaissais pas cette légende qui renforce mon enVie de découvrir la forêt de Brocéliande, où Merlin viendra certainement me révéler quelques secrets…

    Merci à toi.

    Répondre

  5. merci annie pour cette histoire , dés mon retour je me plonge dans ton monde , bises du vendredi matin

    Répondre

  6. Merci Annie pour cette belle histoire..avec le plaisir d’aller toujours un peu plus loin.
    Bonne nuit. Amitié

    Répondre

  7. just come with a good start to a new week which should hopefully be
    better than the previous week, and preferably with sun and heat that is the
    we love in life, so I wish you a wonderful new week from your friend Herluf.

    Répondre

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