La légende de Sainte Anne vu par Anny M



Anann

Elle est venue d’au-delà des mers et des brumes.
Toute vêtue d’or et d’argent, le jour de la ronde lune.
Elle a posé ses pieds au pays de la mer.
Elle est venue sur Terre, quel miracle, quel don !
L’étoile flamboyante au milieu de son front.
Ses cheveux couleur de miel semblaient
Êtres soulevés par un vent léger.
De ses bras blancs elle embrasse l’espace,
Au cours de cette danse improvisée
Toute la nature est née.
Elle allait aussi légère que le vent dans l’espace.
Les humains d’alors reconnurent en elle leur mère,
La grande déesse venue du temps profond.
Ils se recommandèrent à elle, touchant la terre de leur front,
Lui demandant nourriture, force et lumière !

Les temps s’accomplirent !

De nouveaux âges, de nouveaux temps,
Elle ne fut pas oubliée pour autant.
Sous l’aspect d’une jeune épousée pourtant le nom d’Anann.
Se trouvant maltraitée par son époux prince en Armorique,
L’épouse s’est enfuie, se réfugiant ainsi dans la forêt sacrée.
Dans ce refuge des amis y trouva.
Ces bels gens qu’elle aima
Vivaient dans la sagesse, l’entendement, la créativité.
La faculté de guérir ils avaient, dans ces lieux dits magiques.
Un prince et seigneur de l’endroit,
Sur sa demande l’embarqua …
L’embarqua sur un léger esquif
Couleur d’une aube de printemps.
Le voyage dura, le temps de quatre lunes.
Contre vents et marées, évitant tempêtes et récifs,
Ils arrivèrent au printemps
Dans un pays de sable et de dunes.
Débarquant à Jaffa
Anann gagna la Galilée.
A Nazareth elle s’arrêta.
De ce voyage une enfant lui est née.
Myriam, elle fut nommée.
A l’âge de quinze ans elle fut donnée en épousée
A Joseph le charpentier.
D’un garçon a accouché
Du nom d’Emmanuel appelé.
Après cette naissance annoncée,
Anann fit appel aux bels gens.
« Mon désir, dit-elle est
De retourner en Armorique. »
Il l’embarqua sur son esquif,
Le prince et seigneur des lieux magiques.
Là, elle y vécut heureuse de longues années
Son petit fils Emmanuel vint la retrouver.
Ensuite il est parti de par le monde
Afin de distribué l’art de vivre et l’Amour à la ronde.

Et les temps s’accomplirent.

Dans notre temps nouveau,
Elle n’est pas oubliée !
Les humains d’alors pourraient dire,
A tous ceux qui s’ingénient à la détruire
Qu’ils ne gagneront jamais !
Car libre et belle, elle est éternisée.

Anny.M

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2 responses to this post.

  1. Une tres belle légende
    C’est aussi une belle histoire pour les enfants
    bisous

    Réponse

  2. tres joli et merci annie bises

    Réponse

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