Bonne journée ! le soleil pour l’instant pointe son nez !!!



Chapitre 17

Anne et Godefroy

L’instant d’après ils étaient dans l’appartement de la jeune fille. Celle-ci pour un soupir de soulagement et s’exclame :
-OUF ! On a eu chaud !
-Ça, tu peux le dire ! Ah ! Ah ! Ah ! La tête des pompiers quand ils nous ont vus apparaître ! Et les journalistes, j’aurais bien aimé voir leur réaction quand on a disparu à leurs yeux ! Qu’est-ce que tu fais ?
-Toutes ces émotions m’ont donné faim, dit Anne en se déshabillant. Je prends une douche et je file au boulanger acheter des croissants.
-Ça, alors ! dit Godefroy en regardant sa montre. Il est six heures !
Avec les croissants elle a acheté le premier journal du matin. Elle le brandit au nez du garçon.
-Nous sommes en première page ! On ne nous reconnaît pas, mais c’est bien nous !
Godefroy prend le journal et lit l’article à haute voix. Une photo les montre, elle est floue, on y distingue deux formes humaines entourées d’un brouillard ; entre l’objectif et le brouillard, de la fumée et des flammes.
-Un mystère dans la chaîne des Maures. Deux personnes apparaissent au milieu des flammes et brusquement se volatilisent devant les caméras et les objectifs des journalistes. Policiers et pompier restent dans l’expectative. Une enquête est ouverte. Qui sont ces personnages ? Des extra-terrestres ? Des revenants ? Pour l’instant le mystère reste complet ! Le jeune homme éclate de rire. On nous prend pour des extra-terrestres, ça alors ! C’est la meilleur ! J’Y PENSE ! La voiture, il faut la faire disparaître. IL ferme les yeux et ce concentre. Que ma voiture se volatilise, qu’elle disparaisse du lieu où elle se trouve ! Voilà, un problème résolu ! Il reste silencieux et reprend. Anne, tu crois que ça a marché ?
-Te souviens-tu du rocher que tu as fait disparaître ? Dis-toi que pour ta voiture, tu as fait la même chose. Tu as bien réussi à nous faire venir ici ? OUI ? Alors, tu n’as pas à t’inquiéter pour ta voiture !
-Bon ! dit Godefroy rassurer. Je vais préparer le café. J’ai eu le temps de prendre une douche pendant que tu allais chercher les croissants. T’as vu ? J’ai même mis ta robe de chambre. Je suis beau là dedans ?
Anne ne lui répond pas mais secoue la tête en souriant. Le garçon vexé va faire le café. Elle prend le journal et continue à le lire. Une petite annonce attire son attention et la fait sursauter. Elle appelle Godefroy. Celui-ci revient de la cuisine le plateau du petit déjeuner dans la s mains. Il pose le tout sur la petite table basse et s’approche d’elle regarde l’annonce et lit à haute voix.
-Bravo ! Vous avez encore gagné ! Ce sera plus difficile la prochaine fois ! Signer… Les Masques ! Tu es sûre que ce sont eux ? Ça veut dire quoi, les masques ? Peut-être que c’est un code pour d’autres personnes que nous. Tu ne crois pas ?
-La coïncidence est trop grande, dit Anne en hochant la tête. Je sais que ce sont eux. Je sais aussi que ce n’est qu’une trêve qui nous est accordée.
Tous deux restent silencieux un moment. Ils essaient d’imaginer comment leurs ennemis les attaqueront la prochaine fois, mais là, c’est une autre histoire, nous n’entrerons pas dans les détails. Godefroy ferme le journal, le jette sur le pouf et dit :
-Pour l’instant, le café est servi et il est entrain de refroidir et les croissants sont entrain de rassir, alors, à l’abordage !
Après s’être restaurée, Anne ferme la porte au verrou et les rideaux de la fenêtre. Godefroy retire la robe de chambre et se glisse dans les draps. Anne se dévêt à son tour et s’allonge près du garçon. Le silence s’installe dans la pièce.
Dans la pénombre les mains se cherchent, partent en voyage. C’est le début du grand voyage sur la route du tendre. Les mains caresses, les cœurs palpitent. De douces elles deviennent un jeu, qui de jeu, elles deviennent luttes. Chacun écoute les réactions de l’autre, mouvements de brusques de détentes, les corps se nouent, enfin, voici l’aboutissement de ce voyage sur les rives suprêmes de l’amour !
Anne se réveille la première. Elle entend des miaulements plaintifs venant de la fenêtre. La jeune fille se lève, enfile sa robe de chambre, ouvre les rideaux, ouvre la fenêtre. Sur le rebord de celle-ci se trouve un chaton. Chose extraordinaire, il est tout noir avec une tache blanche à la base du cou.
Elle prend le petit chat dans ses mains en se demandant comment il est arrivé là. Ne trouvant pas de réponse, elle referme la fenêtre, le chaton dans les bras qui se met à ronronner. Elle réveille Godefroy, met le chaton sur le lit.
-Qu’est c’qu’il y a encore ? demande-t-il d’une voix endormie.
-Regarde ! dit-elle en prenant le chat et le déposant sur le garçon. Thépaud a tenu sa promesse. Regarde comme il est petit, il est mignon !
Anne caresse le chaton du bout des doigts. Godefroy le prend dans ses mains, le petit animal y tient largement. Anne pousse un soupire, se lève brusquement du lit et s’écrie :
-Et si Thépaud n’était pas… s’il… Il est vivant ! Godefroy, je suis sûre qu’il est vivant ! Souviens-toi, il a dit…nous sommes ici dans l’Autre Monde, pas sur terre ! Il est vrai que cela ressemble à la Terre. Il se peut que ce que vous voyez ici ne soit qu’une apparence ! Cela expliquerait… Oh ! Godefroy, serait-ce possible de le revoir un jour !
-Anne ! C’est peut-être possible, l’avenir nous le dira. Pour l’instant, il y a quelque chose à faire… Il lève le chaton au dessus de sa tête et dit. Bonjour petit chat noir avec une tache blanche, nous te baptisons… Thépaud !, c’est bien cela, Thépaud !

FIN.
Anny M

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One response to this post.

  1. fin??? alors bientot une autre?,,, rebizzz il fait soleil

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