Le soleil est là, chouette logiquement au mois de septembre en Brocéliande il fera beau !!! Bonne journée !!!


Chapitre 16

Anne et Godefroy

Au milieu de la nuit, Anne est réveillée par un grondement, un ronflement serait plus juste. Elle voit d’étranges lueurs entre les fentes des volets. Elle s’assoit bien réveillée maintenant, elle va pour allumer la lumière, pas de courant, cherche à tâtons dans le tiroir de la table de chevet une lampe électrique et trouve un briquet, fait de la lumière, voit trois heures du matin marqué sur le réveil, regarde de nouveau les lueur et comprend. Elle secoue son ami.
-Godefroy ! Godefroy ! Réveille-toi ! Godefroy ! Le feu ! Il y a le feu, vite réveille-toi !
Le garçon se réveille et comprend vite la situation. Anne s’est habillée promptement, Godefroy fait de même. Ils essaient par tous les moyens qu’ils ont de calfeutrer toutes les issues de la maison.
-Tant que tout est fermé, nous n’avons rien à craindre, dit-il pour la rassurer.
-Godefroy, dit Anne en hochant la tête. Ce n’est pas un feu ordinaire. Ce sont eux qui sont responsables de cet incendie, je le sens. J’ai peur. Ça ne finira donc jamais ?
-Si ce sont eux, dit le garçon en la prenant dans ses bras. Je suis sûr que ta chère copine est dans le coup. C’est vrai ! Tu ne trouves pas ça drôle que le soir où nous arrivons, Madame part ! Ils n’ont pas encore gagné pour autant. Qu’ils se le disent, ils ont perdu d’avance ! Calmons-nous, allons dans l’autre pièce.
Ils sont à peine arrivés dans la salle de séjour, qu’une grande langue de feu sort de la cheminée. De surprise ils se retrouvent assis dans le canapé. La langue de feu comme un serpent sorti des rougeoyantes fournaises d’un être au pouvoir destructeur, cherche à les atteindre. Anne prend la main de Godefroy et l’entraîne vers la porte de la maison ; il a retrouvé son sang froid.
-Viens ! Allons-nous en ! Si nous restons ici, ils vont nous avoir !
Le garçon ne réplique rien et suit sa compagne. En ouvrant la porte d’entrée, ils se trouvent devant un gigantesque incendie, la chaleur de la garrigue et des sous bois en feu est suffocante. Pour les jeunes gens se sont des instants terribles, ce qui leur le plus de peine est d’entendre les arbres siffler, craquer et exploser.
Anne serre très fort la main de Godefroy. Ils avancent vers la fournaise et sont entourés de flammes. La jeune fille se concentre tout en continuant d’avancer sur le chemin. Elle a projeté une barrière invisible autour d’eux, une barrière de protection.

Ils continuent de marcher dans le chemin, protégés des flammes par un tunnel invisible qui les sépare de l’incendie. Ce qui étonne le plus Godefroy, est la sensation qu’il éprouve. Autour de lui tout brûle et dans ce tunnel un vent frais lui caresse le visage et à l’impression d’avancer dans de la ouate.
Ils arrivent enfin au bord de la nationale et se retrouvent nez à nez avec les pompiers, la police, les journalistes, sans oublier les caméras de télévision. Anne demande au garçon.
-On fait quoi maintenant ?
-On continue de marcher un peu et on file chez toi, OK ?
-Y arriveras-tu ? Ce n’est pas la porte à côté !
Godefroy fait oui de la tête, il tient bien la main de Anne.

A suivre …
Anny M

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One response to this post.

  1. merci pour l’histoire ! bonne aprem

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