Pluie, vent, tempête quoi, mais à par cela tout va bien! Bonne journée à vous toutes et tous ! Bisous tendresse !!!!!


Chapitre 16

En l’an 2200

Larwence installe la construction, qu’il avait faite, près du malade. Thorin le regarde faire, il est très étonné par l’engin.
Le jeune homme lui explique la fonction de l’appareil. Thorin reste silencieux. Vivien dit alors :
– Il m’a soigné avec ça et je t’assure qu’il m’a sauvé la vie.
– Si tu le dis, je te crois. Tu sais, moi, c’est surtout l’art de la guerre que je connais et pour cela je suis bien souvent critiqué. Allez, viens, nous allons nous reposer.
– Attends, dit Larwence. C’est Vivien qui va rester ici. J’ai à discuter avec toi.
– Je te suis mon gars, répond Thorin.
Assis sur une chaise, Thorin les deux coudes sur la table et la tête dans ses mains, soupire. Larwence assis à côté de lui, lui demande :
– Peux-tu m’expliquer pourquoi, Arwann et Nessa devaient repartir à Gwynvrynn.
– L’assemblée voulait des éclaircissements sur les faits. Il faut te dire que l’assemblée a fait couper toutes les images venant de la Terre… Ils ont peur des images. J’ai décidé de rester quelques temps avec vous, cela n’a pas plu en haut lieu mais…
– Ce qui veut dire que personne ne sait ce qui se passe ici, dit Larwence en lui coupant la parole. Pourquoi c’est toi qui est venu et pas Arvak ? Il est beaucoup plus…
– Tu veux dire que c’est lui le sage. Larwence acquiesce de la tête. Tu sais, je me demande vraiment, par les temps qui courent, où est la sagesse. Quand à Arwann et Nessa, ils n’auraient pas été plus sanctionnés si c’est cela qui t’inquiète. C’est maintenant que cela devient plus grave.
– Moi, j’ai compris enfin, je crois, dit Larwence. Voyant qu’ils ne pouvaient pas protéger Thaïs et les enfants, ils sont partis délivrer Amy tous seuls.
– Hum ! Tu as peut-être raison mon garçon.
– Et nous, comment allons-nous faire ? Qui nous dit que Balor ne sait pas ce que nous avons décidé.
– Personne ne peut le dire. Où, alors, il n’y a qu’une possibilité, mais elle est très hasardeuse, demander à Anann.
– D’accord ! On y va !
– Où, ça ?
– Demander à Anann, réplique Larwence. Je crois que je sais comment la contacter. Je reviens, attends-moi.
Il sort de la salle, va dans sa chambre prendre sa saie, s’en vêt, devant Vivien étonné et repart. Il entraîne Thorin vers la crypte.
Arrivée sur l’île, il lui demande de rester à ses côtes et s’allonge sur la pierre couchée.
Il ferme les yeux et se concentre. Il régularise sa respiration. Bientôt le calme entre dans son corps. Il se sent emporté vers les nues.
Larwence ouvre les yeux et se retrouve devant Anann qui le regarde d’un air sévère.
Il s’approche d’elle, met un genou à terre, si j’ose dire et lui déclare avec humilité :
– Anann, excuse-moi de venir te déranger, mais je me trouve devant un dilemme.
– Je t’excuse, mais je suis très fâché contre toi. Crois-tu vraiment que je vais t’aider à chaque fois que tu as un problème ?
– Ce n’est pas pour moi, que je suis là, répond Larwence en baissant la tête.
– Regarde-moi, veux-tu ? J’aime ceux qui m’adressent la parole en me regardant. Je sais très bien pour qui tu es venu. Je ne peux faire ce que tu me demandes.
– Je ne t’ai rien demandé pour l’instant, dit Larwence.
– Non, j’ai lu dans tes pensées.
– Je suis inquiet pour ceux que j’aime. L’assemblée a décidé de…
– Je sais ce que l’assemblée a décidé, mais c’est elle qui en a décrété ainsi, même si elle est fermée à toute sensibilité, elle a décidé.
– S’il te paît, je te supplie, je te donne ma vie en échange de la vie des miens.
– C’est très intéressant ce que tu me dis là. J’accepte ta proposition, dit Anann. Tu viendras me rejoindre lorsque tu auras réussi ta mission. Bien sûr, tu seras aidé par Vivien, mais aussi par Nessa. Elle va très bien. Elle est cachée dans la forêt. Vous la trouvez, près des deux saules. Quand à Arwann votre amour l’a sauvé. Je vais faire en sorte que tu retournes sur Terre en très peux de temps. Tu vas retourner là-bas et te préparer au combat. Mais il vous faudra attendre vingt quatre heures. Pendant ce temps, je protégerai Nessa. Quand tout sera fini, je viendrai te chercher.
– Je te remercie Anann. Je te donne ma parole que je viendrai avec toi.
Il ouvre les yeux et se retrouve allongé sur la pierre couchée. Thorin l’aide à se relever.
– As-tu vu Anann, demande-t-il à Larwence.
– Oui, répond le garçon. Nessa va bien. Nous ne partirons que dans vingt quatre heures. J’ai beaucoup de choses à organiser avant mon départ.
– Avant ton départ… ! Tu pars avec Vivien, s’étonne Thorin sentant que le jeune homme lui cache une partie de la vérité. Que s’est-il passé, mon garçon ?
– Il n’y a pas à d’inquiété tout est arrangé, répond-il calmement. Viens, montons. J’ai hâte de voir comment se porte Arwann.
Lorsqu’ils arrivent dans la chambre, Arwann dort paisiblement et sa fièvre est tombée. Thaïs parle doucement avec Vivien.
Larwence reprend ses habits et se change. Vivien se lève de la chaise et s’approche de son ami.
Thorin s’installe sur la chaise et dit aux jeunes gens :
– Je crois que c’est à mon tour de veiller, allez dormir, tous les trois.
Les trois amis vont dans la salle commune. Vivien et Thaïs s’installent à la table, Larwence va dans la cuisine et prépare du café.
N’y tenant plus Vivien lui demande :
– Que faisais-tu avec Thorin ? Ça fait deux heures que vous êtes partis !
– Je suis allé là, où j’étais aller lorsque Arwann m’a allongé sur la pierre couchée.
– Il en a résulté quoi ? demande-t-il encore.
– Il en résulte que nous partirons dans vingt-quatre heures, délivrer Amy.
– ET de Nessa ? As-tu des nouvelles de Nessa ?
– Il ne faut pas s’inquiéter pour elle, elle va bien. Nous la retrouverons bientôt, répond Larwence en terminant sa tasse de café. Pour l’instant, je crois qu’il serait bien d’aller se coucher, comme nous a dit Thorin. Demain, il y a beaucoup de choses à faire. Nous allons dormir dans la chambre de Nessa.
Ils se dirigent vers les chambres. Arrivé devant celle de Nessa, Larwence prend Thaïs dans ses bras et l’embrasse, pendant que Vivien entre dans la chambre.
Thaïs part se coucher et quitte son ami. Larwence suit Vivien et lui déclare :
– Toi, tu dors dans le lit. Moi, je dormirai par terre, passe moi, une des couvertures s’il te plaît et ne me pose plus de questions, j’ai envie de dormir.
Il se déshabille, se couche, se recouvre la tête de sa couverture et ne bouge plus.
Vivien le regarde et hausse les épaules, se dévêt et se couche lui aussi en éteignant la lumière. Avant de s’endormir, il pense à celle qui l’aime. Il est rassuré par ce que lui a dit son ami. Il s’endort avec dans la tête le visage de la jeune fille.
Larwence, lui, ne dort pas. Il réfléchit, il a le cœur serré de devoir quitter ceux qu’il aime et surtout de quitter Thaïs.
En pensant à elle il se met à pleurer. Il se reprend, se lève sans bruit et va retrouver la jeune fille dans sa chambre.
Thaï est réveillée par la sensation que quelqu’un est auprès d’elle.
Larwence est là, la couvrant de baisers et de caresses. La jeune fille enivrée par la présence du jeune homme, se donne à lui telle une fleur s’ouvrant au soleil.
Ils dorment dans les bras l’un de l’autre. Dans la nuit, le garçon se réveille, serre doucement Thaïs en soupirant. La jeune fille se réveille et lui demande ce qu’il a.
– Ce n’est rien, ce sont tous les soucis accumulés qui ressortent, ment-il. Viens dans mes bras.
L’aube n’a pas encore pointé le bout de son nez que Larwence se lève sans réveiller Thaïs. Il la regarde dormir et sort de la chambre.
Il va reprendre ses vêtements, s’habille et part dans la salle commune. Il prend du papier dans le tiroir du vieux bahut, s’installe à la table et se met à écrire.
– « C’est la première fois et la dernière fois que nous nous sommes unis. Je pars délivrer Amy. Quand Vivien, Nessa et Amy reviendront, je ne serai pas là. Je serai parti. Ma vie s’arrêtera. Je me suis offert à Anann pour votre sécurité à tous. Elle a accepté mon offre. Je t’aime et t’aimerai même au-delà de la mort. Larwence. »
Il pleure, mais ne s’en rend pas compte. Il plie la lettre, la met dans une enveloppe, écrits le nom de la jeune fille et la range dans le tiroir du vieux bahut. Ensuite, il va se faire un café, le boit et repart se coucher et s’endort aussitôt.
Vivien se réveille le premier, il se lève doucement et va retrouver Thorin dans leur chambre. Celui-ci dort sur la chaise, Arwann de même.
Le garçon repart vers la salle commune et va préparer le petit déjeuner. Il s’aperçoit que du café a été fait dans la nuit, cela l’intrigue.
Il revoit les réactions de Larwence en pensée et se rappelle de ce que lui a dit le jeune homme avant de s’endormir.
Il le soupçonne de lui avoir caché quelque chose. Il sort de la cuisine et inspecte la salle. Il s’arrête devant le vieux bahut, le tiroir est mal fermé.
Il l’ouvre et découvre la lettre dans son enveloppe, il hésite un moment, l’ouvre délicatement et lit la missive.
En voyant ce qu’il y a d’écrit, il pâlit. Il entant du bruit, remet la lettre dans son enveloppe, la referme, la range dans le tiroir et referme celui-ci.
Thorin est derrière lui. Il avance vers le jeune homme et lui tape sur l’épaule en déclarant :
– Bonjour Vivien ! Je vois que nous sommes les premiers réveillés.
– Bonjour Thorin. Il y a du café de près, je vais aller réveiller Larwence et Thaïs, il est encore trop tôt pour les enfants.
Avant que Thorin ait pu dire quoique ce soit, il part. Il réveille son ami sans ménagement. Il espère que celui-ci va lui avouer la vérité.
Larwence se fait tirer l’oreille et bougonne dans son demi sommeil.
– Réveille-toi, le déjeuner va refroidir ! M’entends-tu ? LARWENCE !
– Ça va ! J’ai compris ! dit celui-ci en se levant. Tu vois, je suis même habillé !
– Tu n’as pas l’air de bonne humeur ce matin. Tu verrais ta tête, elle fait peur. Qu’est-ce que tu as ? Dis-le moi ! demande Vivien.
Larwence sort de la chambre sans un mot et entre dans celle de Thaïs. La jeune fille dort toujours.
Il s’approche du lit et lui pose un baiser sur le front. Elle se réveille et le voit déjà habillé. Elle lui sourit.
– Bonjour, dit-elle. Serre-moi fort, je suis si bien dans tes bras.
Le jeune homme ne se fait pas prier. Il la serre très fort en soupirant. Brusquement, il s’écarte d’elle.
– Larwence, qu’as-tu ? Déjà cette nuit tu…
– Ce n’est rien, je t’aime, habille-toi vite, nous allons déjeuner tous ensemble. J’ai beaucoup de travail aujourd’hui. Allez ! Viens.
La jeune fille s’habille rapidement. Ils rejoignent Thorin et Vivien dans la salle commune. Tout ce petit monde est installé autour de la table lorsque Arwann arrive.
Il s’avance vers eux et s’assoit à leur côté. Il est encore très pâle. Il va pour parler, mais Thorin lui pose la main sur l’épaule.
– Nourri-toi et tu nous parleras après.
Le déjeuner terminer tous attendent les explications de leur ami. Vivien, lui, regarde Larwence avec insistance. Le garçon s’en aperçoit.
– Qu’est-ce que j’ai ? demande-t-il.
– Tu dois bien le savoir, réplique Vivien sur un ton acerbe.
– Je dois le savoir, rétorque Larwence. Mais, quoi ? Que t’arrive-t-il, ce matin ?
– A moi rien, c’est à toi qu’il faut demander ça ! répond Vivien. Je parle d’un certain écrit. C’est fou ce que la nuit peut suggérer !
– VIVIEN ! Tu as lu ! Tu n’avais pas le droit !
– J’ai le droit de savoir, lorsqu’il s’agit de mon frère et de ce qu’il a dans la tête ne me plaît pas du tout.
Les deux garçons se lèvent prêt à s’empoigner. Thorin intervient et les sépare, et dit d’une voix forte :
– Ce n’est pas l’heure de vous chamaillez. Il y a d’autres affaires à régler. Asseyez-vous. Tu peux parler Arwann.
– Tu ne perds rien pour attendre, murmure Vivien à l’oreille de Larwence en s’asseyant.
Le calme revenue Thaïs part refaire du café. Elle trouve étrange la réaction des deux garçons. Ils ne s’étaient jamais conduits ainsi auparavant. Une grande angoisse entre en elle.
Elle est tellement troublée, qu’elle fait tomber le pichet d’eau qui se brise en arrivant au sol.
Larwence se précipite dans la cuisine et voit la jeune fille ramasser les morceaux de verre. Elle se tourne vers lui.
– C’est du verre blanc, ça porte bonheur.
Il la relève et la prend dans ses bras et la serre contre lui. Il aimerait rester une éternité comme cela, mais Thorin l’appelle.
Il repart dans la salle. Thaïs fait le café. Son angoisse n’a pas disparu.
Lorsqu’elle revient dans la salle, elle pose la cafetière sur la table et s’assoit sans dire un mot.
– Peux-tu nous expliquer ce qui est arrivé ? demande Thorin à Arwann.
– Lorsque Vivien est allé chercher Larwence, je me suis levé pour le suivre, mais je me suis repris. Lorsque je me suis retourné pour parler à ma fille, elle avait disparu. Je suis parti tout de suite chez Balor en pensant qu’il l’avait enlevée. En me voyant arriver, il a éclaté de rire et m’a conduit près de ma pauvre épouse. Il croyait que je venais la délivrer, je n’ai pas vu Nessa. C’est alors qu’il m’a brûlé avec sa pierre et m’a laisser repartir. Je n’ai pas pu rentrer dans Gwynvrynn, il y avait une barrière. J’ai épuisé mes dernières forces pour revenir ici. Je ne comprends pas comment je suis encore en vie.
– C’est grâce à ces trois jeunes gens et à leur sang-froid, que tu nous parles maintenant.
– Je vous remercie tous les trois de ce que vous avez fait, mais pourquoi n’êtes-vous pas partis ?
– Il vaut mieux que tu poses cette question à Larwence, dit Thorin, il est mieux placé que moi, pour te répondre. Quand à rentrer dans la cité, c’est impossible, l’assemblée a tout fermé. J’étais venu te dire que vous pouviez rester ici pour protéger Thaïs et les enfants. Heureusement qu’ils ne savent rien de ce qui se passe ici, ce serait une catastrophe pour toi et ta fille.
– Vous avez des nouvelles de Nessa ? demande Arwann en soupirant.
– Ne t’inquiète pas pour ta fille, elle va bien, répond Larwence.
– Comment as-tu eu de ses nouvelles, demande encore Arwann.
Larwence explique alors le voyage qu’il a été faire et sa rencontre avec Anann. Il omet cependant de révéler le contrat qu’il a passé avec elle et où se trouve Nessa.
Vivien fronce les sourcils, frappe de son poing sur la table, se lève et va s’enfermer dans la chambre des garçons. Il en a gros sur le cœur.
Il s’allonge sur son lit et essaie de se calmer. Il ferme les yeux. Un semblant de sommeil le prend et l’emporte devant Anann.
Lorsqu’il ouvre les yeux, il est allongé sur un lit de fougère. Il se lève brusquement et regarde autour de lui.
– Bonjour Vivien, dit Anann en apparaissant à côté de lui. N’ai pas peur, je ne vais pas te manger. Je suis Anann. C’est sage de t’être calmé. Mais il ne sert à rien d’essayer de dissuader Larwence. Il fera ce qu’il a dit, il n’a qu’une parole et tu le sais très bien.
– Oui, je le sais et c’est cela qui me fait peur, dit Vivien en poussant un soupir. Et, si je prenais sa place. Ils s’aiment trop Thaïs et lui. Si Larwence est avec toi, elle ne va pas survire. Ne crois-tu pas que ce serait mieux que ce soit moi qui prenne sa place ? Je n’ai pas d’attache, moi. J’aime Nessa, c’est vrai, mais elle, je ne sais même pas si elle m’aime. Elle semble jouer avec moi. BON ! C’est décidé, tu me prends à la place de Larwence. Je n’ai rien à perdre, il m’a sauvé la vie, je sauverai la sienne.
– J’accepte ta proposition, jeune homme, ce que tu fais là, me plaît. Tu ne seras pas déçu. Tu verras, il y a beaucoup à faire ici. Tu m’aideras. Allez ! Retourne sur Terre. Mais ne dit rien à personne. C’est un secret entre nous.
Vivien se réveille en sursaut. Larwence est penché sur lui et le secoue de toutes ses forces. Il est inquiet de voir son ami endormi.
– Ça ne va pas ? Je ne suis pas un prunier, dit Vivien tout en ce souvenant du rêve étrange qu’il a fait.
Il va pour lui raconter, mais se rappelle des dernières paroles d’Anann et se tait.
– Depuis quand tu fais la grasse matinée ? demande Larwence, soulagé de voir la réaction de Vivien. Sais-tu l’heure qu’il est, il est midi. Heureusement que je suis là pour préparer le voyage. Ah ! J’aimerai bien que tu m’expliques ce qui t’a pris ce matin.
– Rien, je m’excuse d’avoir été aussi désagréable.
– C’est un peu trop simple. Qu’est-ce que c’est, cette histoire ?
– Rien, je te dis, je me suis trompé, ça peut arriver ! Allez ! Ne fais pas cette tête là. Je ne t’en veux pas, dit-il en se levant.
Il sort de la chambre, se dirige vers la cuisine où Thaïs est entrain de cuisiner, la prend dans ses bras et fait quelques pas de danse avec elle.
Larwence qui le suit se demande si son camarade n’est pas devenu fou. Vivien lâche Thaïs et la met dans les bras de son ami en leur disant :
– C’est le plus beau jour de ma vie. Il quitte la cuisine en chantonnant. Les deux jeunes gens se regardent et éclatent de rire. Thorin vient les rejoindre et leur demande :
– Je vois que la joie est de mise, c’est plus tôt une drôle de façon de se concentrer sur le combat. Que vous est-il arrivé, Vivien à l’air heureux lui aussi. Quel changement depuis ce matin !
Je crois qu’il a repris des forces, dit Larwence.

A suivre …
Anny M

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One response to this post.

  1. Merci pour ce nouveau chapitre Annie, ils ont grand coeurs les 2 frères pour s’offrir ainsi et donner leur vie pour l’autre!! Bien touchant tout ça!!!
    Bonne soirée et gros bisous mon amie xxxx

    Réponse

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