Bonne semaine !!!


Allar aldir
ou
A travers les âges
Chapitre 47
Comment soigner

Après une bonne nuit de repos, Jera leur expose la prochaine leçon qu’ils auront à faire. Réussir à soigner les blessures par la pensée.
– Où allons-nous trouver des blesser ? demande Loegairi.
– Chez ton oncle, il y a beaucoup de blessés qui souffrent le martyre, répond Jera. Nous y allons maintenant, Æadan est prévenu.
– Montre-nous comment nous devons faire, dit Diane. Je n’aimerai pas qu’un blessé succombe, si je me trompe.
– Lorsque vous êtes en face d’une blessure sanglante ou toutes autres blessures, membres cassés par exemple, vous devez, bien sûr vous concentrer, votre esprit doit entrer dans la blessure, vos doigts vous serviront pour voir, lorsque vous verrez les dégâts et les meurtrissures, il vous suffira de faire en sorte que chaque cellule, que chaque morceau de muscle, chaque nerf, chaque veine, chaque artère, chaque partie lésée redeviennent intacte.
– Je comprends, dit Diane. C’est similaire à ce que j’ai fait dans le défilé lorsque nous étions bloqués sous l’orage. J’ai dans mon esprit effacé du lieu tous obstacles pour les remplacer par un défilé intact et un ciel bleu. C’est simple.
– Tu as fait cela, dit Jera. Je savais que tu avais agi avec dextérité, je ne savais pas comment, mais là aussi cet un exercice à faire à deux. Si tu as su faire cela, il te sera donc facile de soigner les blessés. Loegairi, as-tu compris comment procéder ?
– Oui, je crois moi aussi, pouvoir réussir
– Très bien, alors, nous y allons.
Voici Diane, Loegairi et Jera dans la partie de la demeure d’Æadan où les blessés sont soignés. Ce que l’on pourrait appeler infirmerie, se trouve près de la petite forêt qui recouvre les flans de Thialfi. Æadan s’avance vers eux et les guides vers certains des blessés, les plus gravement atteints. Jera s’avance vers l’un d’eux, qui a un bras bandé. Elle se penche sur lui défait le pansement et regarde la blessure; C’est une plaie béante dans le biceps. Elle passe sa main au-dessus de la blessure, se concentre, quelques instants plus tard la plaine est refermée. Elle se tourne vers Loegairi et Diane.
– A vous de faire maintenant, dit-elle en leur montrant les blessés.
Diane et Loegairi s’avancent dans la ranger de lit. Diane s’arrête près d’un blessé endormi donc le torse porte les marques d’une plaie, blessure faite par une épée. Elle s’approche du blessé, se penche vers lui, tant les mains au-dessus de la blessure ferme les yeux, elle visionne les chaires meurtries, efface cette vision et impose celle où nulles chaires ne sont lésées, elle ouvre les yeux regarde l’endroit de la plaie, il n’y a plus rien, pas une cicatrice. Jera et Æadan s’approchent d’elle et hochent la tête en voyant le blessé respirer tranquillement et sourire dans son sommeil.
Loegairi s’approche lui aussi d’un blessé, il a le cœur qui bat très fort. L’homme qui est allongé, a des blessures sur tout le corps. Comme Diane il passe ses mains au-dessus du corps meurtri, ferme les yeux. La vision des plaies causées par les coups d’épée ou de dague le fait se reculer. Jera s’approche de lui.
– N’oublie pas que tu as la possibilité de refermer ces paies. Concentre-toi bien et respire, je sais, que tu peux le faire.
Il se penche de nouveau sur le blessé tend les mains au-dessus du corps et se concentre, lorsqu’il ouvre les yeux, il constate que les plaies ont disparues. Il n’en croit pas ses yeux.
– C’est moi qui aie fait cela, je ne m’en croyais pas capable, c’est
– Oh ! Arrête de te glorifier, dit Diane. Il y a beaucoup de blessés qui nous attendent. Allez ! Remets-toi à l’ouvrage !
Tout au long du jour, ils ont soigné des blessés, aidés par Æadan et Jera qui, de leur côté, font de même. La nuit vient de tombée Diane et Loegairi sont épuisés.
Jera les entraîne vers la salle des festins, là ils y retrouvent, Ulgrin qui les attend à leur table habituelle, installés à ses côtés Gelmir, Katell, Dick, et Abi. Ils sont accueillis avec joie.
– Alors, les études ne sont pas trop difficiles, demande Ulgrin.
– J’ai vu pire ! dit Diane, mais parlons d’autre chose, voulez-vous ? Du temps qu’il fait, par exemple !
Tous éclatent de rire. Leur rire est communicatif, les conversations, qui depuis le début du repas, étaient tristes et moroses, deviennent joyeuses. A la table des grands, Týr fronce les sourcils en signe de désapprobation.
– Allons, mon frère, ne soit pas fâcher, dit Jera. Laisse-les rire et chanter, avant que ne viennent les cris et les pleurs ; ils savent très bien ce qui les attendent. C’est leur façon à eux de conjurer la peur.

FIN DU PREMIER TOME
Anny M

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One response to this post.

  1. Tu es bien gentille d’avoir pris la peine d’écrire tout ces chapitres de ton livre ma chère Annie!
    Ton histoire est très jolie et enchanteresse!! Merci du fond du coeur pour ce partage!!
    Bon mardi et gros bisous xxxx

    Réponse

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